EDF poursuit sa démarche de co-innovation : 3 nouveaux tests

Il y a un peu plus de 2 ans, EDF lançait son premier crowdstorming avec le grand public autour des objets connectés. La plateforme communautaire EDF PULSE & YOU compte aujourd’hui plus de 5 000 membres et plus de 40 projets participatifs…

Capitaliser sur l’intelligence collective pour mieux répondre aux attentes des français

Si un point rassemble les marketeurs en 2018 c’est bien celui-ci : une expérience utilisateur positive et fluide contribue fortement à la réussite des nouveaux produits et services. Le marché de l’énergie ayant considérablement évolué ces dernières années, EDF a choisi très tôt de lancer une veille active de nouveaux marchés, et particulièrement autour du confort dans l’habitat.

Programme startups, concours d’innovation, hackathons, expérimentations, intraprenariat et open innovation, la marque écoute, teste, innove. En 2016, elle choisit également de rassembler plusieurs de ces initiatives sur une seule et même plateforme de dialogue avec le grand public : EDF PULSE & YOU.

Ici, pas de SAV on-line, on parle du futur, et même d’un futur très proche : demain. On n’y parle pas de science-fiction mais bien des produits et services que la marque pourrait porter d’ici 1 à 3 ans. On y parle, mais on expérimente aussi, avec des beta-tests concrets tous les trimestres. Et la marque ne fait pas les choses à moitié. Loin des micro-communautés “privées” expérimentés par certaines marques (30 à 50 consommateurs dans des environnements clos), EDF invite des milliers d’internautes à s’exprimer ouvertement sur leurs attentes dans une communauté massive et ouverte : clients et non-clients sont les bienvenus sur un site ouvert à tous. Les idées proposées par les uns sur certains thèmes sont visibles et les autres peuvent les commenter, voter, etc. La transparence est de mise. Une mécanique de gamification aide à passer le cap et une bonne fréquence des projets (1 à 2 nouveaux projets tous les mois) permet d’animer suffisamment le site pour recruter 5 000 internautes en quelques mois.

2 ans plus tard, de précieux enseignements

Accompagné de bout en bout par FANVOICE dans la gestion de cette communauté, de l’invitation des individus à participer, à la mise en place des projets, l’animation, en passant par les relances et la production des rapports d’analyse (qui permettent de saisir les attentes des participants), EDF a lancé plus de 40 projets participatifs à ce jour. Chaque projet a offert des trésors d’enseignements : attentes communes de la foule, freins à l’achat sur de nouveaux services, leviers d’adhésion…

Grégory Trannoy, directeur marketing clients particuliers chez EDF, soulignait d’ailleurs il y a quelques mois dans LES ECHOS le profil très varié des internautes contribuant à la plate-forme : « La coconstruction aboutit à des résultats très concrets. Elle a permis, en particulier, d’affiner les fonctionnalités de l’application EDF & Moi. Des start-ups peuvent tester des objets pour voir s’ils répondent vraiment aux attentes. Nous avons, par exemple, aussi découvert qu’il existait une demande pour trouver des façons ludiques d’aborder les questions d’économies d’énergie ».

3 nouveaux tests fin 2018

Fidèle à son positionnement initial, la plateforme présente en ce mois de novembre 3 nouveaux tests ouverts à toute la communauté. Un beta-test de la caméra connectée ULO pour explorer les usages et attentes, un test de concept de jeu vidéo (le “SIM CITY des économies d’énergies), mais aussi le test en avant première d’un “scanner énergétique”, l’appli SNAPWATT qui permet à n’importe qui de découvrir combien d’énergie consomment les objets du quotidien.

L’énergéticien varie les expérimentations pour le plus grand plaisir de sa communauté. Le fait d’être impliqué sur des sujets variés est un vrai “plus” sur cette plateforme. Un nouvel internaute trouve toujours à minima 2 ou 3 sujets différents sur lequel il pourrait exprimer son avis, et chaque mois 1 nouveau sujet est soumis aux membres. Et les participants ne manquent pas d’imagination, bien au contraire, dans leurs suggestions d’amélioration sur les beta-tests proposés. Beaucoup d’entre eux proposent des fonctions qui apporteraient de vrais plus, en ce basant sur des “outils et fonctions” déjà existante sur les innovations présentées. Ainsi on découvre beaucoup de “quick wins” dans les idées des membres, permettant bien souvent des “upgrades” misant plus sur du software et que du hardware.

Exemple d’idée concernant ULO, la caméra connectée en forme d’oiseau.

Une démarche “quali-quanti”

La marque fait chaque mois un bilan sur les attentes exprimées par les participants sur ses différents projets. Les sondages font remonter des statistiques en live, très explicites pour une prise de décision rapide. Les analyses sémantiques des verbatims font, elles aussi, remonter des attentes communes de la foule en transformant des feedbacks libres en statistiques consolidées. Une prise de hauteur double indispensable à la bonne compréhension des attentes du grand public : souhaits, idées, leviers d’adhésion, freins, etc.

A suivre…

Membre du mois – WARGAMES

Tous les mois la communauté Fanvoice décide de mettre en avant un membre dont les contributions ont été appréciées par la communauté !
Ce mois-ci, découvrez le portrait de WARGAMES, un membre actif de la communauté de Fanvoice sur les différents projets qui apprécie partager ses idées afin d’imaginer les produits et services de demain ! Nous souhaitions, comme d’habitude, en savoir un peu plus sur sa motivation à participer à nos projets !

Comment avez-vous découvert FANVOICE ?

Par un message de ma Banque (le Crédit Agricole) qui faisait une campagne participative d’échange d’idées sur “La relation idéale avec votre Banque”

Qu’est-ce qui vous a plus dans le concept ? 

Proposer des idées, discuter avec une communauté, argumenter et expliquer mes idées.

Qu’est ce qui vous motive à participer et contribuer sur ce site ?

Les idées originales de certains, je ne lis pas tout, faute de temps, mais je me connecte au moins 1 fois par semaine, pour rebondir sur certaines idées ou en proposer de nouvelles.
Je ne m’inscris pas partout, car certains sujets ne me parlent pas.

Avez vous une anecdote sur une campagne ?

Pas spécialement, mais pour la campagne BIC, j’ai été impressionné par le nombre de participants et les échanges. Il y a avait beaucoup d’idées, voir de très bonnes idées et beaucoup de passion autour de ce sujet.

Avez-vous déjà parler autour de vous de FANVOICE et pourquoi ?

Oui, les copains, la famille, car cela permet de donner son point de vu sur des sujets qui nous intéressent. Après toutes les idées ne pourront pas être mise en oeuvre, mais même si 10% ou 20% des idées sont implémentées alors c’est gagné.

La meilleure idée de WARGAMES sur la campagne “Racontez-nous vos expériences coloriage d’aujourd’hui et créez avec nous celles de demain!” selon la Team Fanvoice :

” On ne sait jamais si les feutres n’ont plus d’encre ou presque plus d’encre, il manque un outils ou une petite lumière qui nous dirait que le feutre est usé, ou qu’il reste très peu d’encre et qu’il faut le changer . Comme pour les cartouches d’encres “

Merci pour ces réponses WARGAMES et à bientôt sur Fanvoice !

Banque et co-création : 4 communautés pour innover

Après avoir mis en place une 1ere plateforme communautaire pour connecter les Caisses Régionales à leurs sociétaires, la banque verte accélère l’industrialisation de ses démarches d’intelligence collective. Ces derniers mois, Crédit Agricole Consumer Finance, Crédit Agricole Corporate & Investment Bank (CACIB) et CACEIS ont mis en oeuvre leurs nouveaux projets de co-création et de bêta-tests. Orientés vers les clients ou vers les collaborateurs, ces initiatives participatives illustrent le vent d’innovation qui souffle sur le secteur.

Crédit Agricole SA, au plus près des clients

Bras armé de la co-création du Crédit Agricole SA, le site CA-Lab.fr est une plateforme permettant aux Caisses Régionales du groupe d’interroger directement leurs clients et prospects sur les produits et services qui leurs sont, ou seront, proposés. Cette plateforme permet de détecter les nouvelles attentes des consommateurs et de tester des concepts.

Depuis le lancement du CA-Lab.fr en juin 2016, les caisses régionales ont déjà près d’une vingtaine de campagnes participatives impliquant des clients sur tout le territoire. Cela a permis à l’enseigne de mobiliser plus de 10 000 personnes et de récolter plus de 22 000 idées et commentaires sur des sujets aussi divers que le patrimoine, la banque idéale, la retraite, le prêt immobilier, ou le crowdfunding.

Le témoignage vidéo de Christophe BLERET du Crédit Agricole à ce sujet.

Crédit Agricole Consumer Finance, transformer les collaborateurs en bêta-testeurs

Une autre initiative s’appuyant sur l’intelligence collective, tournée cette fois vers l’interne, a été lancé par Crédit Agricole Consumer Finance. Le résultat : une plateforme de co-création à destination des collaborateurs volontaires, qui leur permet de participer à des projets de veille collaborative et de bêta-test. Ainsi cette initiative testée dans un premier temps en Allemagne et au Portugal, permet à des salariés de l’entreprise de mobiliser l’aide de leurs collègues dans le cadre de beta-tests d’applications et de services.

Les “campagnes de beta-tests” de Crédit Agricole Consumer Finance ont permis de rassembler plus de 100 collaborateurs testeurs dans chaque marché. Il va sans dire que les feedbacks récoltés permettent d’enrichir les futures innovations de l’entreprise.

Crédit Agricole Corporate & Investment Bank : imaginer le futur de l’entreprise avec les collaborateurs

Une autre branche du Groupe, Crédit Agricole Corporate & Investment Bank, a invité ses collaborateurs à développer des idées pour améliorer l’expérience client et l’expérience collaborateur dans l’entreprise. Pendant 5 semaines et grâce à une campagne de communication interne, la branche a invité ses 4500 salariés à participer.

16% des salariés ont joué le jeu et ont partagé 560 idées et plus de 1 000 commentaires pour enrichir ces idées. Cette campagne a notamment permis à différents corps de métiers de se rapprocher et d’échanger ensemble dans une optique agile d’innovation.

Plusieurs idées ont pu faire leur chemin et sont actuellement mises en oeuvre par CACIB notamment autour des notions de “co-construction avec le client” et une initiative de  “détachement de salariés dans des start-up”, pour une expérience différente du travail.

Le projet de CACEIS, quand à lui, s’appuie sur une plateforme dédiée à l’innovation et des projets 100% privés.

Notre avis :

La banque est un secteur particulièrement dynamique dans le monde de la co-création. Les marques ont complètement intégré le fait que le client doit être impliqué au coeur du dispositif pour améliorer les parcours, les expériences, etc. Et elles intègrent de plus les salariés eux-même dans le processus.

Le Crédit Agricole a misé il y a 3 ans sur la solution FANVOICE et les retours d’expériences de pionniers comme CASA ou CA Store ont convaincu d’autres filiales de se lancer dans les démarches communautaires. Les entités du Groupe qui travaillent avec FANVOICE ont déjà mobilisé plus de 10 000 contributeurs sur leurs plateformes en marque blanche.

Quand les marques imaginent l’avenir du retail avec leurs clients…

Les marques retail intègrent de plus en plus souvent la co-création et la co-innovation dans leurs processus de décision. L’innovation collaborative est devenu l’un des enjeux du retail pour construire une expérience client plus aboutie, mais aussi des produits et des services en phase avec les besoins du nouveau consommateur. Norauto, Décathlon, But, Ikea… Un souffle d’innovation “client centric” déferle sur la France !

Pourquoi les marques retails se lancent dans la co-création ?

Les marques retails sont de plus en plus nombreuses à lancer des initiatives de co-création et de crowdsourcing auprès de leurs clients, voire de leurs prospects. L’objectif commun de ces démarches : mieux comprendre les consommateurs, leur expérience des produits et des services proposés par les enseignes, mais aussi leur perception de l’expérience en magasin et du parcours d’achat. Ces initiatives permettent de mieux connaître les attentes des consommateurs vis-à-vis de ces différents sujets, mais aussi leurs motivations et freins à l’achats. Au-delà des démarches de “co-innovation”, ces approches peuvent également permettre aux marques de tester des concepts et améliorer des gammes de produits existantes. Le client s’exprime, la marque écoute et identifie des attentes communes de la foule, puis elle améliore son offre. Une promesse “gagnant-gagnant” qui séduirait plus de 60% des français d’après une récente étude.

En s’adressant directement à la foule, un retailer peut, au travers de campagnes d’idéation, de co-construction ou de tests de concepts, être mieux informée du rapport de ses clients à ses magasins, son site marchand ou ses offres. Cette connaissance apportée par la co-création est directement actionnable les différents sujets abordés lors des campagnes. Par ailleurs, pour les marques, le crowdsourcing peut également permettre d’identifier de nouveaux sujets qui n’ont pas été exploités auparavant, notamment en matière de services, et aider au développement de nouveaux produits.

Retail et co-innovation : BUT et l’avenir du magasin de meubles

Ces 12 derniers mois, l’enseigne d’équipement de la maison BUT a réalisé de multiples projets collaboratifs s’appuyant sur la technologie FANVOICE dans le cadre de sa démarche d’innovation. L’enseigne a notamment lancé des “campagnes” de co-création autour des sujets suivants :

Le “Magasin idéal” : Au cours de cette première campagne, BUT a fait appel à ses clients pour leur proposer d’imaginer ensemble le magasin de meubles idéal. Des milliers de clients ont été invitées par e-mail à se joindre au projet et à développer leurs avis et idées sur le conseil en magasin, les services qu’ils souhaitent y voir, l’aménagement idéal du magasin et les petits plus qu’ils attendent pour une expérience client idéale. Résultats : 731 idées et commentaires déposés sur la plateforme en quelques semaines, et de riches enseignements pour la marque.

Campagne “Coaching Déco” : le coaching déco est un thème qui a été beaucoup abordé par les clients de l’enseigne sur la plateforme collaborative de BUT. La marque a donc souhaité creuser le sujet avec eux et co-imaginer ainsi ce que pourrait être ce nouveau service. Les participants ont exprimé leurs attentes et priorités avec un enthousiasme non négligeable.

Décathlon s’appuie aussi sur le crowdsourcing pour développer de nouveaux produits

L’enseigne d’équipements sportifs Décathlon était une des premières marques françaises à miser sur le crowdsourcing pour identifier de nouvelles idées de produits, dès 2014. La marque a choisi FANVOICE cet été pour organiser des campagnes participatives, notamment autour du “camping en pleine nature”. L’équipementier a pu ainsi récolter les milliers d’idées et en apprendre plus sur les attentes des clients sur ce sujet très précis.

Fanvoice : pionnier de la co-création pour le retail

2018 a vraiment été l’année du retail. Notre startup a accompagné 5 grands retailers cette année. Que de chemin depuis 2015 où Fanvoice lançait son premier projet collaboratif avec la Fevad via une grande campagne d’idéation collaborative autour des attentes du cyber-acheteur.

“Nous avons toujours été convaincu que le retail pouvait tirer parti de la co-création et la co-innovation. Après un démarrage plus lent que dans les secteurs du service (comme la Banque et l’Assurance), les enseignes de distribution spécialisées se lancent les unes après les autres dans ce nouveau mode d’écoute client, pour ajuster leurs parcours, imaginer à leur tours de nouveaux services, tester de nouveaux concepts plus rapidement pour limiter le risque d’échec… Cela est encore plus important pour les fabricants-distributeurs qui développent leurs propres gammes de produits. Quand on sait que plus de 40% des lancements de produits faits en Europe se soldent par un échec, et que la raison principale de ces échecs réside dans l’inadéquation entre les fonctions du produit et les attentes du clients, on comprend que le sujet n’est plus “comment vendre plus au client”, mais “comment créer ou choisir les offres qui rencontrent leurs public ?”, explique Gaël Muller, Directeur Général de Fanvoice.

 

BIC lance son premier CROWDSTORMING

Les techniques d’intelligence collectives font de plus en plus d’émules chez les marques B2C et les entreprises du service. Les fabricants y voient aussi un intérêt croissant pour prioriser leurs chantiers R&D, et choisir où placer leur prochains investissements. La marque BIC par exemple a lancé cet été son premier BRAINSTORMING avec le grand public pour imaginer les produits de demain… En quelques semaines, des milliers d’idées ont été récoltées. Zoom sur une initiative qui pleine de couleurs !

Ce premier projet

Le projet : lancer un brainstorming géant avec des consommateurs français autour du coloriage.

L’objectif : détecter de nouvelles attentes pour imaginer de nouveaux produits ou services.

Cette campagne de “crowdstorming” vient de se terminer, couronnée de succès : elle a permis de récolter plus de 3 000 idées et commentaires et a mobilisé l’équivalent de … 45 focus groups dans toute la France !

Alors que le groupe travaille actuellement à la mise en oeuvre des enseignements obtenus au sein de ses différents départements, de profonds insights sont déjà mis à jour.

Parmi eux,  La dimension très polyvalente du coloriage : activité privilégiée pour l’apprentissage de l’écriture, l’expression artistique, la recherche du bien être. Mais aussi le potentiel infini de variété des supports de coloriage (comme en témoignent plus de 140 photos partagées sur la plateforme Fanvoice) : sur des portes, des murs, des affiches et même des cailloux !

Ou encore la dimension de co-création, chère à Fanvoice, et qui dans le coloriage s’exprime au travers du plaisir de colorier à plusieurs, en famille ou entre amis…

Enfin, la forte mobilisation sur ce projet confirme la capacité d’une marque très connue à passer de la notoriété auprès du grand public, à l’engagement d’une communauté dans une démarche de co-innovation. En d’autres termes : passer de “Bic, oui je connais” à “Bic : j’ai envie de contribuer à ses nouveaux produits !”

Nous attendons avec impatience de découvrir ces innovations qu’elles soient produits, usages ou services, dans l’esprit et l’ADN de la marque :  accessibles à tout un chacun.

Petits extraits choisis :

La co-création, vecteur d’émotions

Le modèle historique d’attachement aux marques a vécu.

Communiquer de manière aspirationnelle et délivrer des produits satisfaisants ne suffit plus pour fidéliser les consommateurs d’aujourd’hui.

Etant sur-sollicités face à une multitude de choix et de propositions, ils ont besoin de trancher en s’appuyant à la fois sur du tangible et leurs expériences mais aussi sur leurs ressentis et émotions afin de croire, adhérer et se reconnaître dans les valeurs des marques.

Face à ce nouvel enjeu, les marques sont de plus en plus nombreuses à proposer à leurs consommateurs de co-créer avec elles leurs produits/services.

En effet, la co-création permet de positionner les consommateurs au centre des décisions stratégiques tout en les valorisant et les engageant, tant de leviers clés émotionnels pour nourrir la désirabilité et préférence de marque.

De la préférence et fidélité à la recommandation, il n’y a qu’un pas.

Dans un monde où la réalité du vécu, du témoignage consommateur prévaut sur le discours des marques, la force de la recommandation, notamment virale, n’a pas de prix pour une marque.

Une communauté pérenne pour maximiser le ressort émotionnel…

Les membres d’une communauté, vs un panel classique, sont nécessairement liés par une affinité commune (marque, produit, expérience etc.) avec un fort sentiment d’appartenance.

La pérennité d’une communauté permettra de solliciter les membres d’une communauté tout au long du process d’innovation, les faisant alors passer de statut de “simples témoins” à celui de « bâtisseurs » de solutions.

…des campagnes de co-création générant un enchaînement d’émotions !

Une plateforme communautaire doit offrir différents moments dans lesquels les émotions joueront un rôle essentiel. Pour cela, il est crucial de :

    • Générer un sentiment d’engagement initial dès le début, au moment de la mobilisation des futurs membres de la communauté.
    • Prolonger l’engagement en privilégiant une ergonomie simple, ludique via les stimuli visuels, des contenus engageants au moment de la conception de la campagne
    • Déployer et entretenir la participation et l’engagement via un process de gamification doublé d’un community management de qualité
    • Multiplier les contacts avec la communauté via une stratégie de communication de marque (réseaux sociaux, expression des dirigeants…) et/ou en proposant du contenu éditorial (blog, newsletter, interview du membre du mois …)
    • Pérenniser l’engagement de la communauté par un enchaînement logique et progressif des projets, de l’idéation au béta-tests qui signera la reconnaissance et gratification des idées des membres de la communauté par la proposition de tester les nouveaux produits qu’ils ont co-créer.

Il suffit d’observer la communauté EDF PULSE & YOU lancée il y a plus de 2 ans par EDF, vous constaterez que l’enthousiasme est au RDV. Plus de 40 projets participatifs ont été lancés, sur des sujets aussi variés que des beta-tests de startups partenaires, des concours d’idées sur de nouvelles offres ou des avant-premières sur de nouveaux services… Les 6000 membres de la communauté y trouvent toujours un intérêt. Certains participent à tout, d’autres choisissent les projets sur lesquels ils s’impliquent, mais tout le monde y trouve un intérêt sur la durée.

Au delà des mythes….

Plus puissante et rassurante que la “micro-communauté éphémère” (30 personnes mobilisées pendant 15 jours), la communauté pérenne (plus de 100 personnes sollicitées en asynchrone sur plusieurs mois) va bien plus loin que la détection d’idées. Ces communautés ne sont pas là pour faire “de la comm’”, ni pour enchaîner des sondages dans une approche “plus fun”. Former une communauté de co-création est importante dans le processus d’innovation, la pérenniser l’est encore plus pour valider les concepts qui en sont issus (tests de concepts, beta-tests des applications et nouvelles offres…). Comme nous l’avons vu, il est clé de mettre en œuvre tous les leviers émotionnels qui s’imposent entre la marque et les membres : écouter, dialoguer, (analyser les attentes communes) et remercier ses membres par un canal de communication simple, ludique et interactif, permet aux marques d’innover en continu et de surtout de proposer des produits/services répondant aux attentes de ses consommateurs, tout en renforçant le lien émotionnel, leur engagement et leur fidélité.

Et si la co-création n’était-elle pas tout simplement l’un des leviers capital de croissance des marques ?!

Branding : vous voulez être utile ? Impliquez vos clients en misant sur la co-création !

 

co-creation

La lecture du dernier baromètre Supper / Opinion Way de mai 2018 nous a fait sourire et cet enthousiasme ne nous quitte plus depuis. La raison ? Ce chiffre : 62% des Français veulent aider leurs marques préférées à créer des produits ou des services. Et la co-création chez Fanvoice, c’est notre raison d’être !

 

L’utilité des marques remise en question par les consommateurs

Dans cette étude , 78% des répondants ont le sentiment que les marques leur proposent des produits dont ils n’ont pas besoin et 72% des produits inutiles ou mal conçus (49%). Ce qui est dommage quand on connaît les efforts humains et financiers R&D ou marketing souvent mis en place pour innover et répondre aux besoins des clients…

Par ailleurs, les Français ont la dent dure vis à vis des marques et on sent une confiance qui s’érode. En effet, 89% de sondés trouvent que les marques privilégient leurs profits plutôt que l’utilité pour le consommateur final, et 80% trouvent que les marques proposent beaucoup trop de produits inutiles.

Enfin, 43% déclarent que les marques ne sont pas assez innovantes. Ouch !

Ce manque d’innovation ainsi que la perception de produits en inadéquation avec les usages sont deux indicateurs forts qui devraient “secouer” les marques dans leur routine de création de produits et services.

 

La co-création : un puissant levier pour améliorer l’utilité

Sur le podium des éléments qui peuvent contribuer à la création de produits et services utiles se trouvent : les innovations technologiques (81%), la co-création (73%) et enfin l’intelligence artificielle (55%).

C’est sur ce deuxième point, la co-création que nous allons nous arrêter quelques instants. Écouter davantage les besoins réels des consommateurs est une vraie demande exprimée par les Français (64%), tout comme prendre en compte leurs retours et avis (53%). Cette envie d’être présent au coeur de l’innovation des marques, encore timide hier, s’affirme aujourd’hui. Une relation épanouie à une marque est une relation dans laquelle la proximité est grande et dans laquelle l’échange est possible. S’exprimer pour une marque que l’on affectionne ou pour une marque que l’on veut critiquer est un réflexe ancré dans les habitudes digitales. L’exigence va même un cran plus loin. Ces consommateurs attendent également que leurs remarques et suggestions soient prises en compte pour faire progresser les produits et services.

Un chiffre retient alors notre attention : 79% des Français n’ont pas encore été sollicités par les marques dont ils sont clients pour participer à un processus de co-création de produits ou services… alors que 62% sont prêt à le faire ! Ce sont ainsi des dizaines de milliers de (potentielles) bonnes idées qui sont tout simplement ignorées…

 

L’idéation : un premier temps pour toujours plus d’utilité

Dans le processus vertueux de la co-création, l’idéation est une première étape qui permet d’entrer en relation avec ses consommateurs, de sonder leurs envies et attentes pour mieux répondre ensuite à ces besoins dans les nouveautés proposées. C’est, en outre, une première brique communautaire qui permet de fédérer ses clients autour d’un objectif commun (améliorer tel produit ou service par exemple) et identifier de précieux ambassadeurs.

fanvoice-cocreation-ideation

C’est par exemple ce que fait la marque BIC en ce moment même avec son projet “Coloriage“, qui vise à rassembler des consommateurs, pour échanger autour de leurs pratiques et de leurs frustrations sur ce thème, notamment afin d’identifier des attentes non satisfaites par la marque ou la filière en général. C’est également la dynamique choisie par EDF dans son projet “Caméra connectée“: une conversation ouverte sur les usages et fonctionnalités d’un tel produit peuvent s’avérer particulièrement utile en prévision d’un “casting de partenaires / startups”, voire d’un bêta-test concret d’une solution innovante.

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Enfin, au-delà de renforcer l’utilité perçue par les consommateurs, la co-création permet d’innover plus vite et mieux, comme en témoigne les feedbacks d’entreprises qui en ont récemment fait l’expérience. Voici par exemple le témoignage de 2 startups suite à un beta-test public : Homni et Hydrao.

Et voici également un témoignage d’une grande marque qui a misé depuis 3 ans sur la co-création.

Sarodie – Membre du mois

Découvrez le portrait de SARODIE, un membre actif de la communauté de Fanvoice sur les différents projets qui apprécie partager ses idées afin d’imaginer les produits et services de demain ! Nous souhaitions, comme d’habitude, en savoir un peu plus sur sa motivation à participer à nos projets !

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  • Comment avez-vous découvert FANVOICE ?

j’ai découvert Fanvoice, il y a quelques temps déjà, c’était à l’occasion d’un évènement beertime et c’est par leur biais que je suis tombée sur votre site, je n’y suis pas revenu … (grosse période de travail oblige ! ) …pendant quelques mois pour mieux revenir et étonnamment, toujours avec le même type d’évènement : via beertime ! Vous l’aurez compris je suis une amatrice de bières, mais pas que !

Lors de mon retour , j’ai eu la joie de pouvoir prendre le temps et d’enfin voir l’ensemble des évènements qui y figuraient : de la banque , de l’assurance, des nouvelles technologies , et même récemment du coloriage : MON PASSE TEMPS préféré ! C’est dire l’amplitude des enquêtes réalisées.

  • Qu’est-ce qui vous a plu dans le concept ?

Ce qui me plaît dans ce concept , c’est la prise de parole, le choix et la voix donnée aux consommateurs pour des produits du quotidien : cela permet de les faire évoluer avec nous, selon nos attentes. Les avis divergent, se complètent, mais permettent aux marques d’adhérer au mieux à nos envies  et nos attentes sur tel ou tel produit. Et l’aspect le plus intéressant , comparé à d’autres sites similaires et que chacun peut s’y retrouver, il y a des biens physiques à “tester” mais le concept Fanvoice  est différent, ce sont surtout des comportements , des attitudes , des sensibilités qui sont requises. La praticité et la visibilité du site est agréable, simple et clair, mais il manque peut être un peu de communications extérieures pour être plus connu aux yeux de tous.

  • Qu’est ce qui vous motive à participer et contribuer sur ce site ?

Notre envie de participer n’est que décuplée par les réponses données à nos observations , tant par les administrateurs que par les autres membres,  les avis sont ciblés, par catégories et facilement identifiables . On a souvent hâte de voir l’avis des autres par rapport à un sujet qui nous tient a cœur, cela permet d’évoluer sur celui-ci, d’avancer.
J’aime les sujets abordés sur l’espace Fanvoice, car ils sont souvent larges et bien pensés, car ce sont en effet des “produits” qui demandent en général a évoluer !

  • Avez vous une anecdote sur une campagne ?

Je n’ai pas d’anecdote particulière, si ce n’est la surprise de ma première récompense ! Je ne savais pas que j’avais gagné ….de très bon fruits  !!! ( et une belle découverte au passage) livrés à la maison, rien de mieux ! Quand avis et vitamines cohabitent ce ne peut être que coloré ! 🙂 ,car oui, l’aspect initial de ma découverte de votre site est bien l’aspect économie et bon plan mais qui s’est transformé en engagement auprès de mes “semblables” pour donner mon avis (on a trop souvent l’impression de ne jamais être consulté… ). D’autant plus, que VOS récompenses sont plutôt sympas  et originales, toujours comparées a d’autres ! Ça a le mérite d’être du concret !

Je n’ai pour l’instant eu l’occasion de parler de Fanvoice, qu’à mon entourage proche ( famille et voisins ) , malheureusement je fais partie de ceux qui n’aime pas mélanger vie privée et vie professionnelle. Ma famille est déjà très emballée par le principe et on a hâte de découvrir les sujets à chaque fois …   et je commence a en convertir certains 🙂 ! Ce qui nous manque à tous ?  ,dans cette vie trop rapide, c’est le temps !   Mon passage a Fanvoice est le symbole de ma “pause du midi ”  car avec beaucoup de travail et des enfants à  la maison, difficile de venir beaucoup plus !

Merci pour ces réponses SARODIE et à bientôt sur Fanvoice !

membre

IA & Marketing : la promesse de la data intelligence ! (Part 1)

Dans le domaine du marketing, la data intelligence peut être sollicitée à tous niveaux, de la gestion des campagnes au suivi de la relation client, en passant par la veille concurrentielle, l’innovation et la gestion de l’e-réputation. Parallèlement, les consommateurs s’informent différemment et adoptent de nouveaux modes de consommation et d’achat, ils deviennent maîtres de leur consommation.

Dans ce contexte, l’enjeu pour les marques est de toujours mieux cerner les tendances, les profils, les habitudes de consommation, pour d’une part anticiper les comportements par une connaissance plus fine, et d’autre part améliorer l’engagement client en répondant de manière plus ciblée et donc plus efficace, aux attentes. L’Intelligence Artificielle apparait clairement comme un élément disruptif majeur pour y répondre.

Fanvoice-Cocréation-MachineLearning-IA-DataIntelligence 

Mais d’où vient l’IA ?

Le terme « Intelligence Artificielle » a été utilisé pour la première fois en 1956, lors d’une conférence organisée à l’université de Dartmouth par un jeune professeur de Mathématiques, John McCarthy, qui réunit une poignée de chercheurs dont des futurs ténors de la discipline (Marvin Minsky, Claude Shannon). L’idée de base consistait à modéliser l’intelligence humaine pour simuler son fonctionnement sur des machines capables d’apprendre et de s’améliorer.

L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui sur le devant de la scène scientifique et médiatique. C’est plus qu’un retour en grâce, plutôt une déflagration qui s’étend à toutes les sphères économiques, politiques, marketing, sociales, etc. Il ne se passe pas un jour sans qu’on ne parle de l’IA dans les médias.

Fanvoice-IntelligenceArtificielle-MachineLearning-Origines

 

L’IA suscite aujourd’hui un réel engouement

La notoriété de cette technologie s’est accrue partout dans le monde. En France, une étude de Médiamétrie réalisée en novembre 2017 a révélé que 85% des personnes interrogées avaient déjà entendu parler d’Intelligence Artificielle (même si le niveau de compréhension sur les usages de l’IA était encore plutôt faible).

Cette même étude a décelé un niveau de soutien surprenant pour l’IA, qu’on aurait pu imaginer à la source de nombreuses défiances et peurs diffuses. 86% des personnes interrogées ont considéré que le développement des technologies d’intelligence artificielle allait avoir des effets positifs pour la société dans son ensemble.

Fanvoice-IA-MachineLearning-AI-études

 

Comment expliquer l’emballement général pour l’IA ? cette idée vieille de plus d’un demi-siècle…

En effet, pourquoi l’Intelligence Artificielle semble aujourd’hui si prometteuse et si disruptive alors même que les travaux actuels se basent sur des méthodes et concepts forgés il y a au moins 30 ans ?

En réalité, l’univers de l’IA profite aujourd’hui d’un véritable alignement favorable des planètes :

  • Tout d’abord, l’augmentation exponentielle de la vitesse des microprocesseurs et des capacités de stockage ont, en tout cas, ouvert d’extraordinaires possibilités de calcul dont bénéficie l’IA aujourd’hui.
  • Ensuite, l’arrivée du Big Data qui produit désormais d’énormes masses de données, très utiles aux algorithmes d’apprentissage de l’IA. Ainsi, les millions de textes, d’images et de vidéos disponibles sur le net servent aujourd’hui de matière première pour mettre au point, entrainer, perfectionner et évaluer les systèmes de reconnaissance automatique en tout genre. Des bibliothèques d’images ont ainsi vu le jour et ont été constituées grâce à cette technologie (ex : ImageNet, projet piloté par les universités de Stanford et de Princeton).
  • Enfin, les méthodes de deep learning elles-mêmes en ont logiquement profité et se sont beaucoup perfectionnées. L’augmentation de la puissance des machines a permis de mettre au point et d’expérimenter des modèles complexes et plus puissants que ceux conçus auparavant.

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En somme, c’est la conjugaison des évolutions technologiques, de la disponibilité de matière première pour l’apprentissage (Big Data) et des progrès théoriques ont permis des avancées spectaculaires qui ont remis l’IA sur le devant de la scène, et ainsi accélérer l’analyse de données. La promesse de la data intelligente devient-elle une réalité ? à suivre…

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IA & Marketing : la promesse de la data intelligence ! (Part 2)

L’Intelligence Artificielle fait partie comme le Big Data ou la Blockchain de ces concepts technologiques que l’on évoque bien plus qu’on ne comprend vraiment. Les notions à la base de l’IA restent très floues, et on a encore du mal à comprendre comment cela fonctionne concrètement.

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Comprendre l’IA, oui mais…

L’intelligence artificielle est, en tout cas un concept chargé d’affect qui touche à l’essence de l’humain et soulève logiquement autant d’espoirs que de craintes. En imitant l’homme dans l’imaginaire collectif, la technologie peut pour certains, assister l’humain et le soulager, et, pour d’autres, le remplacer et l’aliéner. C’est un peu comme le problème du verre à moitié plein ou à moitié vide.

Il faut tout d’abord comprendre que la notion d’intelligence dont on parle dans l’IA est, pour l’instant du moins, focalisée sur un processus unique, qui cherche à reproduire les mécanismes du raisonnement humain sur une problématique bien précise. On parle d’IA faible par opposition à l’IA forte, consciente d’elle-même et capable de simuler les actions et raisonnements humains dans toutes leurs dimensions.

Ce qui caractérise l’IA se résume en deux mots : Machine Learning. En effet, alors qu’un programme informatique classique doit prévoir à l’avance tous les cas de figures et les combinaisons d’événements, un programme d’IA basé sur du Machine Learning est conçu pour apprendre tout seul, s’adapter aux situations nouvelles dans le contexte défini et évoluer pour mieux prendre en compte l’avenir.

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Comment la machine apprend ?

Pour apprendre, un système a besoin de données en entrée qui vont lui permettre de s’entrainer pour être en mesure d’effectuer des prédictions sur des nouvelles données qui lui seraient présentées. Cet apprentissage peut être supervisé ou non supervisé.

En mode supervisé, le jeu de données fourni pour entrainer le système doit comporter la réponse pour chaque enregistrement, sur la variable à prédire. Ainsi, si vous souhaitez mettre en place un algorithme de scoring de nouveaux clients, vous devez fournir au système un jeu d’entrainement comportant des clients existants avec leurs caractéristiques (prédicteurs) et le score qui est associé à chacun d’entre eux (valeur à prédire).

L’apprentissage non supervisé fonctionne sans valeur de référence. Le jeu d’entrainement ne comporte que des caractéristiques à partir desquelles le système est chargé de constituer des groupes. Cette approche correspond aux processus de clustering connus des professionnels des études marketing. Les groupes ainsi définis en détectant des similarités entre les contenus et les individus du fichier, peuvent être étiquetés a posteriori par l’expert « humain » Data Analyst après analyse de leurs caractéristiques.

Après cette phase d’apprentissage, il est possible d’interroger le système sur des nouvelles données pour avoir un pronostic en fonction de ce qu’il a appris. Cette interrogation peut être ponctuelle ou en direct.

Le premier cas correspond à un usage analytique, où l’expert Data Analyst utilise le programme d’IA pour qualifier un fichier de données, en d’autres termes pour identifier les données pertinentes et exclure les données aberrantes qui pourraient fausser/biaiser l’analyse ou le modèle généré.

Quant au deuxième cas, il correspond à une interaction en temps réel avec l’algorithme d’IA au travers d’une interface dynamique qui permet de communiquer avec la machine. Ainsi, l’expert humain agit sur la machine par exemple pour : identifier des profils bien précis, isoler des comportements émergeants, identifier des signaux faibles, évaluer les caractéristiques de certains segments pour déterminer les actions à mener, etc. C’est le cas de l’algorithme d’IA développé par la startup française FANVOICE, qu’elle utilise pour analyser les contenus des campagnes de co-création et d’innovation menées sur sa plateforme, pour de nombreuses grandes marques dans l’énergie, Internet de l’objet, alimentaire, banque, assurance, etc.

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Quelles sont les clés de réussite d’un apprentissage pertinent de la machine chez FANVOICE ?

La qualité des données est bien sûr essentielle pour un apprentissage pertinent de la machine. Il est donc important de veiller à plusieurs paramètres pour concevoir un corpus de données de qualité :

  • Taille du fichier : un corpus trop petit ne permettra pas d’obtenir un modèle de qualité. Les règles classiques d’échantillonnage et de nombres utilisées en Market Research s’appliquent aussi dans ce cas.
  • Structure des campagnes : les campagnes powered by FANVOICE intègrent une cartographie d’inspiration créée à partir d’un design et d’une méthodologie marketing qui favorisent un recueil de données ciblées, en répondant à une problématique précise déclinée en thématiques. Ainsi, cette cartographie d’inspiration, bien conçue pour traduire la problématique de la marque, permet de guider les participants en les invitant à s’exprimer sur des sujet utiles qui répondent aux objectifs assignés à la campagne.
  • Animation et modération : l’animation des fils de discussion de la plateforme par un Community Manager et par un Expert projet contribue à générer des contenus riches et pertinents au regard de la problématique adressée, et donc de contribuer de prime abord à un modèle d’analyse pertinent et porteur d’insights.
  • Représentativité des données : les données en entrée doivent intégrer toutes les nuances que vous souhaitez dégager et exclure les données aberrantes qui pourraient fausser l’analyse (par exemple via une liste de stop words adaptée à la campagne).
  • Qualité des prédicteurs : les prédicteurs doivent permettre à l’algorithme de dégager un modèle d’analyse pertinent. La présence d’éléments inutiles (bruits) peut fausser le système et aboutir à une modélisation inefficace.

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L’humain agit sur la machine et reste au cœur du processus décisionnel !

L’IA ne fait pas disparaître l’expertise humaine, bien au contraire. Les algorithmes d’intelligence artificielle basent leur fonctionnement sur ce qui leur est fourni au départ. Leur capacité de calcul rapide et de combinaisons complexes dépasse les nôtres pour gagner toujours en précision et en efficacité.

Enfin, les machines seules, aussi efficaces soient-elles, ne peuvent acquérir ni sagesse ni bon sens, propriétés – non mathématiques donc non transformables en algorithmes – propres à l’être humain. Kasparov, le précise dans sa parole : « Les machines font des calculs. Nous comprenons les choses. Les machines reçoivent des instructions. Nous avons des buts. Les machines ont pour elles l’objectivité. Nous avons la passion. Nous ne devrions pas avoir peur de ce que nos machines peuvent faire aujourd’hui. Nous devrions plutôt nous inquiéter de ce qu’elles ne peuvent toujours pas faire car nous aurons besoin de l’aide de ces nouvelles machines intelligentes pour faire de nos rêves les plus fous une réalité »

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La raison d’être de l’IA n’est donc pas de remplacer l’humain mais au contraire de lui simplifier la tâche, tout en le replaçant au centre de son activité. La course à la pertinence et à la performance des données pour en extraire de la data intelligence est en marche !

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